lundi 30 avril 2018

René Guénon – La crise du monde moderne (Avant Propos)



Voici le début d’une longue série consacrée au livre « La crise du monde moderne ».
C’est le premier ouvrage de René Guénon que j’ai découvert et il me semble d’un abord plus « facile » que d’autres pour découvrir ce Maître et son Enseignement.



Certains me reprochent de faire des copier-coller des textes de RG.
Je leur réponds : qu’est ce qui est irréfutable ? Mon interprétation ou celle de celui qu’on appelle " la boussole infaillible" ? 
Mon opinion n’a aucune valeur.  Ceux qui veulent reformuler ses dires s’exposent à en réduire la portée voire à les déformer et égarer ainsi ceux qui les écoutent.
Guénon SAVAIT. Le reste n'est que les rêveries de ceux qui s'auto-illusionnent sur leur "hauteur".

C’est pourquoi je ne m’aventurerai pas à le paraphraser sous prétexte de laisser « ma trace ». L'interprétation humaine, aussi prudente soit-elle, restera toujours sujette aux erreurs. J’aiderai si je peux, mais gardez cela en mémoire.  

C’est donc sur le texte qu’il faut méditer car lui seul est irréfutable tout comme Guénon quand il expose les doctrines traditionnelles. 
Il n’est pas simplement une « référence doctrinale majeure », ce à quoi certains voudraient le réduire, c’est une autorité infaillible étant chargé d'une fonction d'ordre ésotérique.
Il énonce un cheminement qui éclaire la voie, un porte-parole, mais en aucun cas «l’innovateur » d’une voie nouvelle.

« La seule qualité qu’il ait accepté de revêtir fut celle d’un "serviteur de la Vérité". » CA. Gilis.

Vincit Omnia Veritas.  




vendredi 27 avril 2018

René Guénon : Contre la vulgarisation (texte intégral)



« il y en a qui, au fond, ne s’intéressent que très médiocrement aux doctrines, mais qui, ayant constaté le succès qu’ont ces choses dans un milieu assez étendu, trouvent bon de profiter de cette « mode » et en ont fait une véritable entreprise commerciale ; ceux-là sont d’ailleurs beaucoup plus « éclectiques » que les premiers, et ils répandent indistinctement tout ce qui leur paraît être de nature à satisfaire les goûts d’une certaine « clientèle », ce qui est évidemment leur principale préoccupation, même quand ils croient devoir afficher quelques prétentions à la « spiritualité ». »




mercredi 25 avril 2018

Guénon : Le symbolisme du théâtre



Extraits de « Aperçus sur l’initiation », chap. XXVIII

« A ce propos, nous devons appeler spécialement l’attention sur le fait que, même si certaines de ces organisations, parmi les plus extérieures, se trouvent parfois être en opposition entre elles, cela ne saurait en rien empêcher l’unité de direction d’exister effectivement, parce que la direction en question est au delà de cette opposition, et non point dans le domaine où celle-ci s’affirme. Il y a là, en somme, quelque chose de comparable aux rôles joués par différents acteurs dans une même pièce de théâtre, et qui, alors même qu’ils s’opposent, n’en concourent pas moins à la marche de l’ensemble ; chaque organisation joue de même le rôle auquel elle est destinée dans un plan qui la dépasse »





dimanche 22 avril 2018

L'huile de nigelle : Un remède pour tout sauf la mort



Cette graine humble, mais aux immenses pouvoirs, détruit le staphylocoque doré, nettoie le corps de ses poisons, stimule la régénération de cellules beta en fin de vie d'un pancréas diabétique, et pourtant trop peu de gens connaissent même son existence. 




Les graines d'une plante à fleur annuelle, la Nigella Sativa, sont prisées pour ses propriétés curatives depuis des temps immémoriaux. On se réfère fréquemment à elle dans les cultures anglo-saxonnes sous le nom de coriandre romain, sésame noir, cumin noir, carvi noir et graine d'oignon. Quoiqu'il en soit, on la connaît aujourd'hui essentiellement sous l'appellation de graine noire, ce qui est une exacte description de son apparence physique. 

Alexandre Douguine – La terre verte / L' Amérique



Ce texte constitue le troisième chapitre du livre d’Alexandre Douguine, « Misterii Evrazii » [Les mystères de l’Eurasie]. Le livre circula d’abord sous forme de « samizdat » dès 1988, mais la première édition russe parut seulement en 1996. Le livre a été publié en espagnol (« Rusia, misterio de Eurasia », Madrid 1990), en italien (« Continente Russia », Milan 1991) et en serbo-croate


Source : http://dinul-qayyim.over-blog.com/2014/08/alexandre-douguine-la-terre-verte-l-amerique.html


vendredi 20 avril 2018

Rorschach, le retour ? :-)


Les Chroniques de Rorschach reprennent une certaine activité..... :-)

Rendez vous ici : http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2018/04/blog-post_19.html




lundi 16 avril 2018

Sur l'Antéchrist...


(René Guénon, Le règne de la quantité et les signes des temps, Chap. XXXIX : La grande parodie ou la spiritualité à rebours).

"Cet être, même s’il apparaît sous la forme d’un personnage déterminé, sera réellement moins un individu qu’un symbole, et comme la synthèse même de tout le symbolisme inversé à l’usage de la « contre-initiation » qu’il manifestera d’autant plus complètement en lui-même qu’il n’aura dans ce rôle ni prédécesseur ni successeur ; pour exprimer ainsi le faux à son plus extrême degré, il devra, pourrait-on dire, être entièrement « faussé » à tous les points de vue, et être comme une incarnation de la fausseté même."